Tour de France. La gendarmerie a plus d’un Tour sous le képi

Alors que l'édition 2018 du tour de France prendra son départ samedi, il est temps de mettre la gendarmerie à l'honneur. La Grande Boucle ne pourrait avoir lieu sans l'implication des gendarmes sur le circuit et c'est pourquoi nous vous en dressons le portrait dans une nouvelle chronique

Sans gendarmes, pas de Tour de France. Tout amateur de la Grand Boucle a en tête ces motards qui ouvrent la route au peloton, ou les hommes en bleu qui contiennent la foule en liesse dans les cols de haute montagne. Mais les missions de la gendarmerie durant le Tour de France vont bien au-delà de ces images d’Épinal.En effet, ce sont pas moins de 13 000 militaires qui interviennent durant les trois semaines de course : des réservistes aux élèves gendarmes, en passant par l’escadron moto, les officiers de liaisons et les membres des groupements des étapes concernées.

Pour mieux rendre compte de cette implication, Ouest-France et la gendarmerie ont décidé de s’associer pour retracer le quotidien des gendarmes engagés pour sécuriser les coureurs, les acteurs, les spectateurs et les abords du tracé. « Le but n’est pas de faire une chronique consacrée à la sécurité sur le Tour, mais plutôt de se servir du rôle de la gendarmerie sur l’ensemble de la course pour en brosser le portrait  », explique Jean-Baptiste Verrier, membre du cabinet du Directeur général de la gendarmerie. D’autant que la gendarmerie partage avec l’organisation du Tour la culture du cyclisme et de la Grande Boucle, sur laquelle elle est présente depuis la première édition en 1903. Enfin, « les deux institutions ont un même rapport à la France, basé sur la proximité, le maillage du territoire et la connaissance des communes », ajoute Jean-Baptiste Verrier.

Partageant cette volonté d’être au plus près de ses lecteurs et cette passion du Tour narré dans les colonnes du quotidien depuis l’après-guerre, Ouest-France ne pouvait que s’associer à ces deux institutions hexagonales...

Source et suite de cet article: ouest-France.fr - Par Laurent FRETIGNE - Image SIRPA GENDARMERIE NATIONALE