Mont-de-Marsan : un défi commando pour apprendre à commander

défi commando

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L’an dernier, 50 candidats avaient postulé au smart challenge organisé par la Base Aérienne 118. 20 avaient été retenus pour ce stage hors du commun ouvert aux Aquitains en poste à responsabilité

Les inscriptions sont ouvertes pour la deuxième session de smart challenge, à la Base aérienne 118. Du 31 mars au 3 avril, le site montois accueillera 20 volontaires pour vivre, pendant quatre jours et trois nuits, une série d’épreuves physiques et mentales, pour tester leur résistance et leur aptitude à développer un esprit de groupe ainsi que leurs capacités de leadership en situation dégradées et de crise.

L’an passé, 20 participants avaient été retenus parmi les 50 candidats de départ:
Encadrés par du personnel de la base et une dizaine de fusiliers commandos de l’air, ils apprennent les techniques de survie, subissent un traitement physique de choc et prennent part à des ateliers de leadership. Aux patrouilles en forêt succède un parcours du combattant, puis une descente en canoë. L’an passé, l’un des encadrants expliquait le principe : "Nous les maintenons dans un état de stress et de fatigue permanent, expliquait le sous-lieutenant Raphaël. Ils ne doivent plus penser. La prise de décision doit devenir mécanique. C’est comme ça qu’ils vont progresser. " Elus, chefs d’entreprise, cadre de haut niveau dans le privé ou le public, tous ces dirigeants peuvent s’inscrire avant le 1er mars. Pour participer, la base prévient : "Il faut être en bonne condition physique, occuper un statut à responsabilité, résider ou travailler dans la région Nouvelle-Aquitaine ou Occitanie. Les fiches de candidature sont à transmettre à... "Arrivés au terme de ces quatre jours, riches en émotions, les participants  se verront remettre un insigne d’officier de la réserve citoyenne. Le réserviste citoyen (à ne pas confondre avec le réserviste opérationnel), ne porte pas l’uniforme et n’a pas de statut militaire. Alors, tentés ?" Source et suite de l'article: sudouest.fr - par Emmanuelle Pédezert.