Après les attentats, les réservistes affluent

robintir

L'attaque de Nice a provoqué de très nombreuses demandes pour intégrer la réserve dans l'armée, la gendarmerie ou la police.

Séverine, 39 ans, directrice de centre chez Véolia et commandant d'un escadron de réserve de gendarmerie mobile, Giovanni, 45 ans, professeur des écoles et réserviste dans l'armée de terre, Augustin, 21 ans, étudiant en fac d'histoire, guide dans un musée et réserviste dans la Légion… Depuis les attentats de janvier 2015, ils sont de plus en plus nombreux à vivre une double vie, civile et militaire, dans la réserve opérationnelle, à «choisir de consacrer une partie de leur temps à la défense de la France, sans faire du métier des armes leur seule profession», se félicite le ministère de la Défense. Dans les Centres d'information et de recrutement des forces armées (Cirfa), sur les réseaux sociaux et les sites Internet institutionnels, l'engouement pour les armées mais aussi la police et la gendarmerie ne faiblit pas, tant pour faire partie de la réserve que pour passer les concours et s'engager dans ces métiers. Plus ... Source et article complet: LeFigaro.fr